Publié le 23 Octobre 2017

Il ne faut plus que cela se reproduise…

 

Il y a juste un an, nous apprenions une triste nouvelle, le décès de notre ami et collègue Olivier Boufflers.

Olivier se battait contre la maladie, une tumeur maligne détectée en septembre 2015. Les spécialistes de la médecine sont alors formels, ce type de tumeur survient chez les fumeurs et les personnes âgées de plus de 50 ans.           

Seulement voilà, Olivier avait 42 ans et il ne fumait pas !

Cette incompréhension pousse la famille d’Olivier à chercher le facteur déclencheur de sa maladie, en ayant de sérieuses raisons de penser qu’il pouvait y avoir un lien avec son travail. Une reconnaissance de maladie professionnelle est demandée par l’épouse d’Olivier.

Après réception des pièces (notamment les fiches de données de sécurité) l’enquête de la CARSAT reconnait comme maladie professionnelle le 30 août 2017 le décès d’Olivier et son verdict est sans appel :

 « Il y a lieu de retenir un lien direct et essentiel entre l’affection présentée et l’exposition professionnelle ! »

 En effet, l’exposition aux amines aromatiques et dérivés chlorés a participé au déclenchement du cancer d’Olivier !              

 

A l’heure de la diffusion de ce tract aucune information, ni mesure, ne sont mises en place par la direction de 3M en direction des salariés.

Le CHSCT et son secrétaire n’ont même pas été mis au courant par la direction de 3M des conclusions de l’enquête ; instance, qui doit obligatoirement être saisie et informée pour ce genre de situation.

N’oublions pas, que nous ne sommes pas obligés d’avoir une exposition directe pour être touché. Olivier n’était pas en production.

 La direction se réfugie trop souvent derrière l’obligation du port des EPI pour se dédouaner de la sécurité en nous faisant signer « des feuilles de formation », mais n’oubliez pas monsieur « l’employeur » que vous avez une obligation de résultat, et que les EPI ne doivent-être mis en place qu’en dernier recours.

Force ouvrière a par conséquent le devoir d’avertir les employés de « 3M Tilloy » sur ces situations dangereuses et malheureusement tragiques. N’hésitez pas à informer vos élus pour tout questionnement concernant l’altération de votre santé au travail, nous vous aiderons.

Messieurs de la direction, prenez vos responsabilités et les mesures qui s’imposent. Vous commettez  un délit d’entrave caractérisé en n’ayant pas convoqué dans l’urgence le CHSCT à l’annonce des conclusions de l’enquête diligenté par la CARSAT !

Vous ne daignez même pas avertir les salariés des risques de l’exposition !

N’oublions pas… en seulement une année, la maladie aura eu raison d’Olivier à cause de son engagement et de son dévouement au sein de société 3M.

Force Ouvrière est de tout cœur avec la famille d’Olivier, nous l’épaulerons et l’aiderons jusqu’au bout.

 

Source:http://www.fo3mbeauchamp.com/2017/10/tract-tilloy-du-23-octobre-2017-a-lire-absolument.html

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Rédigé par FO 3M SOA

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Publié le 20 Octobre 2017

Lors de la réunion du 19 octobre, la Direction a enfin communiqué sur les postes promis.

Des postes d'opérateurs, de techniciens et quelques postes de cadres.

Dans un contexte difficile de fort chômage, ou le Val d'Oise fait figure de pire département de la région Ile de France, cette annonce était plutôt attendue. Elle oriente une partie de la négociation en cours. Savoir motiver un changement de région ou de convention collective n'est pas inutile si, comme le prétend la Direction, elle souhaite éviter les licenciements. 

La liste ne tient pas compte des postes déjà ouverts et affichés et des futurs départs de salariés sur les différentes entités.

Cette liste est également ouverte aux salariés de Bricolage et Bâtiment.

La nature des postes nous a été communiquée et sera publiée par la Direction prochainement.

Voici les sites concernés ;

Tilloy Lez Cambrai : 31 postes (3M France S.A.S) : Nord (59)

Cergy : 9 postes (3M France S.A.S.) : Val d'Oise (95)

Saint-Ouen l'Aumône : 44 postes (SOA Logistics) : Val d'Oise (95)

Pontchâteau : 52 postes (3M télécommunication) : Loire Atlantique (44)

Coquelles : 2 postes (3M Purification) : Pas de Calais (62)

Mazères sur Salat : 2 postes (3M Purification) : Haute-Garonne (31)

Niedermodern : 10 postes (EMFI) : Bas Rhin (67)

Haguenau : 1 poste (EMFI) : Bas Rhin (67) 

soit 151 postes

Certes, la négociation prend du temps, nous en sommes conscients, mais entre procrastination et précrastination, il y a un temps qui est le temps nécessaire à la négociation.

A ceux qui ont publié sur Beauchamp un torchon non signé, lorsqu'ils utilisent un mot qu'ils ne maîtrisent pas, qu'ils commencent par le recopier comme il faut ...

 

Source : http://www.fo3mbeauchamp.com/2017/10/annonce-des-postes-crees-en-reclassement.html

 

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Rédigé par FO 3M SOA

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Publié le 9 Octobre 2017

 

APPEL A LA SOLIDARITE

Les salariés de 3M Bricolage et Batiment de Longvic sont en grève depuis plusieurs jours. Afin de les aider à maintenir la pression sur 3M, ils ont besoin de votre soutien. Vous trouverez ici la cagnote internet qu'ils ont mis en place pour recevoir votre soutiens

https://www.leetchi.com/c/solidarite-de-les-salaries-de-longvic-en-greve

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Rédigé par FO 3M SOA

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Publié le 7 Octobre 2017

Les salariés des sites de Veyziat et Longvic sont en grève.

Ils réclament :

  • une prime de collaboration de 1000 à 1500 € pour motiver les salariés et finir le travail.
  • une prime de Noël de 500 € pour l'ensemble des salariés de B&B
  • La suppression des trois jours de carence maladie.

A ce jour, la Direction de 3M fait la sourde oreille et refuse le dialogue.

La Direction démontre que les salariés ne représentent rien pour elle, pour elle aussi, ce sont des gens qui ne sont rien. 

Par contre, lorsqu'il sagit de remonter les dividendes de B&B  par dizaines de millions d'euros vers 3M France S.A.S., la même Direction ouvre grand les portes du coffre fort. 

Ce n'est pas à leur humanité qu'on reconnait les faussoyeurs d'emploi, mais à leur avidité. 

 

Source : http://www.fo3mbeauchamp.com/2017/10/greve-a-3m-bricolage-batiment.html

 

 

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Rédigé par FO 3M SOA

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Publié le 27 Septembre 2017

"Cash Investigation" (Facebook, Twitter, #@cashinvestigati), présenté par Elise Lucet, fait sa rentrée 2017-2018, mardi 26 septembre, avec une immersion inédite dans le monde merveilleux du travail. Et les chiffres sont alarmants : un quart des salariés partent travailler avec la boule au ventre, plus d’un tiers affirment avoir fait un burn-out et 43% ressentent des douleurs à cause de leur métier ! Derrière le succès de grandes entreprises se cachent parfois des méthodes de management qui peuvent casser les salariés.

Le magazine s’est intéressé à quelques-unes des plus incroyables réussites économiques. Il a notamment enquêté sur Lidl, l’un des géants de la grande distribution, 8 milliards d’euros de chiffre d’affaires et 30 000 salariés en France. L’une des enseignes préférées des consommateurs est sortie du hard-discount en bouleversant les méthodes de travail de ses employés. Une révolution dans les magasins et les entrepôts que certains paient très cher sur leur lieu de travail.

"Les ouvriers du XXIe siècle"

Autre secteur, autre ambiance avec une plongée dans le monde de Free, fournisseur d'accès à Internet et opérateur de téléphonie mobile. Une image jeune, décalée, et son patron, Xavier Niel, qui déclare : "Les salariés dans les centres d’appels, ce sont les ouvriers du XXIe siècle. C’est le pire des jobs." Et "Cash" révèle leur précarité : bien souvent sur des sièges éjectables, quand ils se retrouvent à la porte, bon nombre partent sans indemnités de l’entreprise.

A découvrir également dans ce nouveau numéro, des témoignages rares de salariés sous tension qui racontent leur quotidien fait de pressions. Après la diffusion de cette nouvelle enquête, Elise Lucet reçoit des invités, des responsables politiques et des spécialistes sur le plateau pour animer un débat d’actualité au moment où la loi Travail est le grand chantier automnal du gouvernement.

"Travail, ton univers impitoyable", une enquête de Sophie Le Gall diffusée le mardi 26 septembre 2017 à 20h55 sur France 2.

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Rédigé par FO 3M SOA

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Publié le 6 Septembre 2017

Mercredi 6 septembre matin, une délégation Force Ouvrière a été reçue au Ministère de l'économie et des finances pour aborder la fermeture du site de  3M Beauchamp et 3M Longvic.

Durant plus de deux heures, nous avons pu aborder ce sujet avec des représentants de l'Etat, Le niveau d'écoute et l'intérêt que ces derniers ont porté a nos arguments nous laisse penser que cet entretien ne restera pas vain.

L'impact social certain que des populations majoritairement âgées auront à affronter a, entre autres choses, été abordé.

La délégation Force Ouvrière était composée de :

Hervé Quillet, secrétaire de la Fédéchimie F.O.

Isabelle Siourilas, Déléguée Syndicale Centrale de 3M Bricolage et Bâtiment

Alain Doublet, Délégué syndical central de 3M France S.A.S.

 

Source : http://www.fo3mbeauchamp.com/2017/09/delegation-f.o.au-ministere-de-l-economie-et-des-finances.html 

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Rédigé par FO 3M SOA

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Publié le 5 Septembre 2017

Rédigé par FO 3M SOA

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Publié le 5 Septembre 2017

Le gouvernement vient de rendre publiques les ordonnances sur la réforme du travail. 

La confédération FO a annoncé que dans les instances consultatives qui se tiendront dans les quinze jours où seront présentées ces ordonnances, elle votera contre.

L’Union Départementale FO partage totalement cette position et exige le retrait des ordonnances dans la continuité de son combat pour l’abrogation de la loi El Khomri.

Celles-ci vont encore plus loin dans la remise en cause de la hiérarchie des normes. Pas étonnant que les organisations patronales applaudissent. Il sera possible d’installer dans les branches des conditions moins favorables que le Code du Travail en matière de recours aux CDD, à l’intérim où aux contrats de chantier. Il sera possible de discuter et conclure des accords dans les entreprises moins favorables que la convention collective en matière de primes, treizième mois, congés supplémentaires…

Les conventions collectives devront prévoir des droits différents pour les salariés des petites entreprises (moins de 50) et le ministère pourra refuser d’appliquer une convention dans toutes les entreprises si elle « porte une atteinte excessive à la libre concurrence ».

Autre satisfaction pour les patrons, il sera possible de négocier des accords directement avec des élus non syndiqués dans les entreprises de moins de 50 salariés et même dans les moins de 20 de faire « ratifier » directement un accord par les salariés. C’est une brèche ouverte au monopole des organisations syndicales à négocier qui date de 1936. C’est une attaque directe contre les confédérations syndicales : « sans syndicalisme libre, pas de démocratie ! ».

Dans la continuité de la loi Rebsamen, CE, DP et CHSCT seront désormais fusionnés dans toutes les entreprises dans un « comité social et économique » : moins d’élus pour défendre les salariés, moins de moyens à leur disposition. Les CHSCT vont disparaître dans les entreprises de moins de 300 salariés

Pour faciliter les licenciements économiques, les multinationales ne devront justifier que de leur santé économique en France. 

Pour faciliter les licenciements individuels, un barème de dommages intérêts en cas de licenciement abusif est créé qui permettra aux patrons de provisionner. Sans compter, que l’employeur pourra modifier la lettre de licenciement. La légère augmentation des indemnités légales de licenciement, qui par ailleurs sont déjà présentes dans de nombreuses conventions collectives, ne peut constituer une compensation.

Enfin, le compte pénibilité qui rencontrait l’opposition du MEDEF est remplacé par un compte prévention, bien moins favorable.

Dans la continuité de sa mobilisation contre la loi El Khomri, le bureau de l’Union Départementale FO exige le retrait des ordonnances.

Celles-ci se situent dans un ensemble de mesures d’austérité contre les salariés que le gouvernement a décidées et que FO combat : 

  • suppressions d’emplois de fonctionnaires, 
  • gel du point d’indice, 
  • augmentation de la CSG, 
  • remise en cause des APL,
  • mise au chômage de centaines de milliers d’emplois aidés…

Dans le même temps où le Président Macron fait mine de mener une bataille contre les travailleurs détachés, il ferme les yeux sur les entreprises qui délocalisent comme 3M Beauchamp, Semperit, etc.

L’Union départementale FO mettra tout en oeuvre pour préparer une mobilisation la plus large possible pour les revendications claires :

  • Retrait des ordonnances travail, 
  • Abrogation de la loi El Khomri 
  • Augmentation Générale des salaires et du point d’indice, 
  • stop aux suppressions de postes

St Ouen l’Aumône, le 4 septembre 2017

ADOPTE A L’UNANIMITE

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Publié le 5 Septembre 2017

Les ordonnances sur le code du travail ont été rendues publiques par le gouvernement.


La commission exécutive souligne le travail réalisé par la confédération depuis trois mois en application du réformisme militant qui se traduit par l'obtention de certaines garanties et le blocage de nombreuses dispositions.


A contrario, nombre d'éléments constituent aujourd'hui une régression sociale et sont en tant que tels inacceptables, ce qui explique notamment que dans les consultations officielles et obligatoires qui seront organisées, FO votera contre, et ce d'autant qu'à la lecture des textes d'autres éléments négatifs apparaissent.


Par ailleurs la commission exécutive considère qu'il faut d'ores et déjà examiner les possibilités de recours juridiques et estime qu'il est important que les confédérations syndicales puissent échanger rapidement entre elles sur la situation.

 

Elle demande au Bureau Confédéral d’examiner toute initiative permettant de développer les positions FO.

 

Adoptée : 28 pour ; 5 contre.

 

 

Paris, le 4 septembre 2017

 

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Rédigé par FO 3M SOA

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Publié le 27 Août 2017

Dans le cadre des ultimes séances de concertation sur la réforme du code du travail, c’était au tour de la confédération FO d’être reçue au ministère du Travail le 24 août en fin de journée pour prendre connaissance d’une partie des ordonnances qui seront dévoilées en totalité le 31 août prochain. De fait, un certain nombre de points ne sont pas encore définitivement arbitrés par le gouvernement. Quant à ceux présentés aux organisations syndicales ces derniers jours, il semble qu’il reste encore quelques calages à faire. Aperçu d’étape.

Beaucoup d’interrogations subsistent à une semaine de la présentation publique par le gouvernement des ordonnances réformant le Code du travail.

La confédération FO a pris connaissance de la partie du texte portant sur les points arbitrés par le gouvernement, mais qui pourraient encore, peut-être, connaître quelques modifications.

Calages 

Il se confirme que le rôle de la branche est préservé, qu’elle est renforcée, mais tout n’est pas réglé pour autant, explique Jean-Claude Mailly.

Qu’en sera-t-il, par exemple, de la négociation des primes (ancienneté, 13emois…) ? Sera-t-elle dévolue à la branche, comme le demande FO, ou aux entreprises ? C’est un calage qui reste à faire, a déclaré Jean-Claude Mailly sur France info.

Qu’en sera-t-il de la GPEC (gestion prévisionnelle des emplois et des compétences), dont FO demande aussi qu’elle soit cadrée au niveau de la branche, par un cahier des charges, pour éviter que des entreprises transforment ce qui doit être une réflexion sur la formation en plans de sauvegarde de l’emploi (PSE) déguisés ?

Il se confirme aussi que la négociation des modifications des caractéristiques des CDD, puisqu’elles ne seront plus du domaine exclusif de la loi, se fera au niveau de la branche, et non de l’entreprise.

Depuis le début FO revendique que le motif du recours au CDD reste du domaine de la loi. A priori les choses évolueraient en ce sens.

Inconnues

Les inconnues restent totales en ce qui concerne les points non arbitrés par le gouvernement et qu’il n’a donc pas présentés aux organisations syndicales.

Il s’agit notamment des moyens accordés aux instances représentatives du personnel (IRP) dans le cadre de leur fusion, du plafond de l’indemnité prud’homale en cas de licenciement abusif, ainsi que de l’augmentation des indemnités légales de licenciement, dont FO a revendiqué le doublement.

Un chef d’entreprise pourra-t-il négocier avec un délégué du personnel, non mandaté par un syndicat, en l’absence de délégué syndical, et à partir de quel seuil d’effectif ?

La possibilité d’instaurer un référendum à l’initiative du seul employeur pour valider un accord majoritairement rejeté par les syndicats, prévue dans la loi d’habilitation, ligne rouge pour FO, subsistera-t-elle dans le texte final ? La question n’a pas non plus été évoquée hier.

« Nous jugerons sur le texte final »

Beaucoup d’interrogations… Et pourtant il est prévu que les ordonnances s’appliquent dès la fin septembre. Le 31 août, le gouvernement présentera son projet finalisé au Conseil d’État, puis aux interlocuteurs sociaux et enfin aux media. Le texte passera en Conseil des ministres le 20 septembre et paraîtra au Journal Officiel. De valeur réglementaire, il sera immédiatement applicable dans les entreprises, même s’il doit être voté ensuite par le Parlement pour prendre valeur législative.

Fin du suspense, donc, dans une semaine. Rappelant que c’est l’Élysée et non le gouvernement qui a la main sur le contenu des ordonnances, Jean-Claude Mailly souligne : Le président a deux solutions : soit le compromis, soit le passage en force. A plusieurs reprises, le secrétaire général de FO a expliqué ces dernières semaines : FO jugera sur le texte final et s’il faut mobiliser, on mobilisera. Des paroles plus que jamais d’actualité.

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Rédigé par FO 3M SOA

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