Publié le 16 Septembre 2020

Vendredi 11 septembre, s’est tenue une réunion entre la « Direction 3M France » et les organisations syndicales représentatives (FO, CFTC et CFE-CGC)

La Direction veut diminuer l’effectif et mettre en place un plan de départs volontaires de 36 postes dans un accord de Gestion PREVISIONNELLE des Emplois et des Compétences (GPEC).
Après analyse d’un certain nombre de données, dont la pyramide des âges par business, la discussion s’engage sur les motivations et la vision de la Direction sur la façon d’appliquer les mesures qu’elle propose.
D’abord, cette gestion dite prévisionnelle n’a rien de prévisionnelle puisqu’elle ne fait que répondre à une injonction de la Direction U.S. et doit se faire assez rapidement.
Un plan similaire avait déjà été fait en 2018, sans accord avec les organisations syndicales avec la même urgence.
Dans les plans de départs volontaires, ceux qui sont volontaires peuvent partir, même s’ils n’étaient pas impactés sur leurs postes, si l’entreprise considère que l’un des salariés impactés à le profil du poste qui se libère, moyennant si besoin de la formation. Un jeu de chaises musicales.

 

La suite là : http://www.fo3mbeauchamp.com/2020/09/vers-un-plan-de-departs-volontaires-d-office.html

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Rédigé par FO 3M SOA

Publié dans #3M FRANCE

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Publié le 7 Août 2020

A tous les lecteurs du blog, nous souhaitons un très bel été et nous recommencerons à communiquer sur ce blog dès la rentrée!

RENDEZ-VOUS EN SEPTEMBRE!!!

 

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Rédigé par FO 3M SOA

Publié dans #SOA LOGISTICS SAS

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Publié le 28 Juin 2020

Bonjour

Un peu à la surprise générale lors du CSE du 25 Juin l'entreprise vient d'annoncer la réserve de participation pour l'année 2019

3M France SAS et SOA Logistics SAS ont dégagé une réserve de participation d’un montant de 883 000 euros au titre de l’exercice 2019.

Ainsi, les collaborateurs - ayant plus de 3 mois d’ancienneté – recevront une somme représentant un peu moins de 1 % de leur rémunération brute annuelle perçue en 2019, dans la limite des plafonds légaux.

Vous aurez la possibilité d’opter pour le paiement immédiat de votre participation. Dans ce cas, la somme perçue sera soumise à l’Impôt sur le Revenu.

L'entreprise communiquera sur le sujet dans les prochains jours

FO SOA Logistics

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Rédigé par FO 3M SOA

Publié dans #SOA LOGISTICS SAS

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Publié le 10 Mai 2020

 

Le comédien a confié à Mediapart une longue réflexion, lue face caméra chez lui, sur ce que la pandémie révèle du pays qui est le nôtre, la France, sixième puissance mondiale empêtrée dans le dénuement (sanitaire), puis le mensonge (gouvernemental) et désormais la colère (citoyenne). Un texte puissamment politique, avec un objectif : ne pas en rester là.

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Rédigé par FO 3M SOA

Publié dans #DIVERS

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Publié le 6 Mai 2020

Réponse de la direction suite à la réunion du 6 Mai

Chers collègues,

Comme prévu nous avons rencontré la direction le 06 Mai pour réitérer notre demande de prime et avoir un éclaircissement de la position de l’entreprise sur les congés d’été.

Eh bien comme nous le craignons, aucune proposition de l’entreprise sur la prime, quant aux congés rien de décidé à ce jour.

Néanmoins, tout n’est pas noir. L’entreprise accepte d’engager des discussions sur l’intéressement 2020 de manière assouplie afin de venir reconnaître les efforts des salariés pendant la période de pandémie. Force ouvrière a également demander une augmentation de l’enveloppe d’intéressement. (Réunion prévu le 27 Mai)

Pour ce qui est de nos congés d’été, l’entreprise souhaite questionner les salariés sur les souhaits et contraintes de chacun, avec pour objectif de satisfaire le plus grand nombre.

Force ouvrière demande à l’entreprise de faire preuve de retenue sur l’appel à heures supplémentaires et de privilégier le plus possible le retour à deux équipes afin de passer les volumes dans les meilleures conditions dans les semaines à venir.

Nous sortons de cet épisode extrêmement déçu de l’attitude de la direction 3M.

Bon courage à tous.

FO SOA Logistics

Réponse de la direction suite à la réunion du 6 Mai

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Rédigé par FO 3M SOA

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Publié le 1 Mai 2020

Rédigé par FO 3M SOA

Publié dans #FO

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Publié le 1 Mai 2020

Ce petit billet en ce premier mai si particulier pour les travailleurs de ce pays.

Dans le courant de la semaine, pour remercier les salariés se rendant au travail en cette période de pandémie l’entreprise a décidé de distribuer :

7 paquets de post-it - 5 rouleaux de scotch - 10 tubes de colle - 3 éponges et 5 boîtes vides

Alors certes nous travaillons à Saint Ouen L'Aumône mais nous ne la faisons pas l'aumône. 

Le plus drôle dans l'histoire c'est que depuis des années que nous sommes passés sous direction européenne la direction nous dit que ce n'est pas possible de distribuer sauf en ce moment bien évidement afin de récompenser ces mécréants.

Mais comme rien ne se fait sans arrière pensée dans cette entreprise, les collaborateurs ont été convoqués par le chef des opérations hier 30 Avril afin de remercier les salariés de leur dévouement mais surtout de leur dire que les semaines à venir allaient être chargées.

Force Ouvrière réitère sa demande de prime afin de récompenser les salariés venus pendant les 8 semaines de confinement.

Force Ouvrière invite l'entreprise à faire attention de ce qu'il adviendra de nos congés d'été.

FO SOA Logistics

 

 

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Rédigé par FO 3M SOA

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Publié le 1 Mai 2020

[Publier un article de Mediapart doit être exceptionnel, en effet Mediapart, média indépendant ne vit que des abonnements. Alors si les enquêtes de fond vous interessent, abonnez vous!]

 

 

Tests Covid-19: la défaillance organisée au sommet de l’Etat

 Par 

Le gouvernement, incapable à ce jour de connaître les capacités des laboratoires sur son territoire à réaliser des tests, s’est tourné vers un cabinet privé pour réaliser un audit. Enquête sur le désastreux pilotage des tests Covid-19.

Un dernier rapport de l’OCDE montre qu’au 28 avril avec un taux de 9,1 personnes testées pour mille, la France se situe toujours très loin de la moyenne des pays de l’OCDE (23,1 personnes testées pour mille). Depuis des mois, la France gère en réalité la pénurie.

Si le gouvernement a mis en avant les difficultés d’approvisionnement en matériel pour réaliser les tests – difficultés qui sont d’ailleurs à relativiser, expliquent les laboratoires que Mediapart a contactés – c’est surtout pour masquer son incurie à gérer depuis le mois de janvier le dossier des tests. Car le crash actuel est d’abord et avant tout lié à un pilotage politique totalement hasardeux.

 

Fin mars, le gouvernement doit se rendre à l’évidence : rien n’est en place pour mener une stratégie ambitieuse de dépistage de la population. « La Direction générale de la santé (DGS) pédalait complètement dans le yaourt. Rien n’avançait », raconte un haut fonctionnaire qui a suivi le dossier depuis le début. « L’Élysée a décidé de créer une “Cellule tests” pour piloter tout ça. »

Un premier groupe informel, sous la responsabilité de l’Élysée, est animé, selon les documents à notre disposition, par l’inspecteur des finances Vincent Lidsky, qui connaît bien les acteurs de la santé. Il est chargé fin mars de commencer à identifier les laboratoires susceptibles de réaliser des tests. Il est grand temps. Le nombre de morts en France est sur une courbe exponentielle et sur le terrain, la situation est des plus chaotiques. Des centaines de laboratoires publics comme privés, capables de réaliser ces tests PCR, s’impatientent devant l’inertie du gouvernement.

Le 29 mars, Mediapart révèle que les pouvoirs publics laissent sans réponse l’offre de service des laboratoires vétérinaires départementaux qui peuvent réaliser massivement des tests pour le Covid-19, ayant non seulement les machines nécessaires mais des moyens propres d’approvisionnement en réactifs. Malgré des alertes multiples, notamment de quatre présidents de région, rien ne se passe.

Les laboratoires de recherche publique, comme l’a révélé Le Monde, sont tout autant tenus à l’écart, alors qu’ils ont d’importantes capacités pour contribuer à l’effort de dépistage. Eux aussi ont les compétences et les machines nécessaires et s’indignent de voir leurs laboratoires à l’arrêt dans une telle situation d’urgence. Nathalie Bontoux, qui travaille dans le secteur du diagnostic privé, propose avec la chercheuse au CNRS Marie-Claude Potier, de l’Institut du cerveau, et le biologiste Jean Rossier, membre de l’Académie des sciences, un projet d’alliance de labos entre public et privé… Leur demande reste lettre morte.

Bloqués par certaines agences régionales de santé (ARS), des laboratoires privés doivent mener une bagarre judiciaire pour se voir reconnaître le droit de réaliser des tests Covid – alors qu’ils ont, là encore, les équipements et les ressources humaines pour les faire. Comble de l’absurdité, ce n’est qu’après l’intervention des avocats du Syndicat des jeunes biologistes médicaux qui ont saisi le ministère de la santé qu’une autorisation explicite leur est délivrée le 27 mars.

Dans l’entourage d’Emmanuel Macron, on pointe les défaillances de la DGS et de son réseau d’ARS.

Quels sont les stocks de réactifs disponibles sur le territoire ? Quelles sont les capacités des laboratoires à s’approvisionner ? Fin mars, le gouvernement est toujours dans l’incapacité d’avoir ces informations.

« La DGS n’était absolument pas outillée pour gérer ce type de crise. Au ministère de la santé, la vraie direction politique c’est la DSS (Direction de la Sécurité sociale) alors que la DGS, composée de médecins de santé publique, est accusée de ne pas servir à grand-chose. C’est une direction très mal vue par les hauts fonctionnaires et aucun énarque ne veut y aller », affirme un jeune énarque familier du ministère d’Olivier Véran.

Concernant les laboratoires vétérinaires, un énarque du ministère de la santé, travaillant habituellement à la DSS (la branche budgétaire du ministère), est dépêché pour débrouiller la situation. Il faut en effet rédiger un arrêté autorisant leur réquisition. « La DGS a imposé que tout le monde soit consulté : le ministère de l’agriculture, l’Agence nationale de sécurité du médicament, la Haute Autorité de santé… Cela a été des “conf-calls” non stop pendant deux semaines et chacun a joué sa petite partition débile pour montrer qu’il était indispensable… », rapporte le même haut fonctionnaire. Constatant le fiasco, le jeune énarque a dès lors multiplié les notes pour se couvrir en vue des procès. « Tout le monde fait ça en ce moment, ils ne pensent plus qu’au tribunal », se désole la même source…

Création d'une « task force »… le 1er avril

Pour renforcer le dispositif interministériel existant, une « cellule tests » placée sous la direction du directeur de cabinet de Frédérique Vidal, la ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche, est officiellement créée, selon des mails consultés par Mediapart, le mercredi… 1er avril.

Elle est dirigée par le directeur de cabinet de Frédérique Vidal, Nicolas Castoldi, agrégé de philosophie et Johanna Michielin, directrice de CNRS Innovation, juriste de formation. « Les profils idéaux », cingle une scientifique spécialiste des tests interrogée par Mediapart.

Un inspecteur des finances, formé à HEC, Thomas Cargill, est « chargé du sourcing », c’est-à-dire de trouver des fournisseurs. La partie « expertise scientifique » est confiée au professeur de médecine à Paris-Diderot André Andremont.

Une trentaine de personnes détachées du ministère de la santé, de l’IGAS ou de l’Inspection générale des finances composent cette task force, censée être enfin opérationnelle. Selon nos informations, confirmées par la DGS , c’est la direction interministérielle à la transformation publique, assistée du cabinet de conseil McKinsey, qui préside à la mise en place de ce Meccano.

Au sein de la DGS, certains voient d’un mauvais œil cette nouvelle structure. « C’est un choix compliqué, car déposséder une direction est toujours très mal vécu », souligne un haut fonctionnaire du ministère de la santé. Le tweet d’Olivier Véran affirmant le 3 avril que tous les labos publics, privés, vétérinaires allaient être réquisitionnés a été vécu comme un camouflet par l’administration. Sans que l’on puisse faire de lien, le directeur chargé de la gestion des crises sanitaires à la DGS était en tout cas en arrêt maladie lorsque nous avons tenté de le joindre.

Un peu plus d’une semaine après avoir été officiellement créée, et alors que la France confinée depuis déjà trois semaines compte déjà près de 15 000 morts du Covid-19, la cellule tests a une idée de génie : mandater le cabinet de conseil Bain pour réaliser un audit sur les capacités des laboratoires à réaliser des tests en France.

« Quand j’ai appris ça, les bras m’en sont tombés, raconte un haut fonctionnaire qui suit le dossier depuis le début. Quatre mois après le début de la crise, on n’est donc pas capable d’avoir cette information ? Et il faut se retourner vers un cabinet privé qui va encore mettre des semaines pour rendre ses travaux ? C’est délirant. »

La lettre de mission en date du 9 avril, signée conjointement par Frédérique Vidal et la secrétaire d’État Agnès Pannier-Runacher, que nous nous sommes procurée, et que cite également Le Canard enchaîné aujourd'hui, stipule que le cabinet Bain assistera le gouvernement « dans le développement des capacités de production nationales » de tests, avec l’objectif de « garantir une capacité de production française, tant pour des raisons de sécurité sanitaire […] que de souveraineté ».

 

Mi-avril, la « souveraineté » de la France en matière de production de tests est donc confiée à un cabinet de conseil privé. « Cette mission s’effectue pro bono dans le cadre d’une prestation de conseil industriel. Bain n’est donc pas en charge de la stratégie, mais fournit un appui opérationnel », nous a précisé, au bout de dix jours, la DGS. Le conseil serait donc gratuit et « sans contrepartie », ajoute l’institution qui n’a pas voulu nous préciser à quelle date seraient rendus les travaux du cabinet.

Ironie de l’histoire, si la France a tant de mal à évaluer aujourd’hui les capacités des labos à réaliser des tests Covid-19 sur son territoire, c’est qu’elle a sciemment décidé de fermer les capteurs qu’elle avait dans les départements à savoir les pôles « 3 E » pour « Entreprises, Économie, Emploi », au sein des DIRECCTE (Les Directions régionales des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi ).

Une « modernisation » de l’État, en forme de coupe drastique dans les effectifs, décidée par le gouvernement d’Édouard Philippe à l’été 2018, avec, en appui, des cabinets de conseils comme McKinsey. La boucle est bouclée et l’État, qui a organisé sa propre défaillance, doit aujourd’hui recourir au privé face à l’une des plus graves crises sanitaires jamais connues.

 

 

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Rédigé par FO 3M SOA

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Publié le 27 Avril 2020

Rédigé par FO 3M SOA

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Publié le 22 Avril 2020

Là où beaucoup d’entreprises accordent une prime de 1 000€, parfois beaucoup plus, pour reconnaître les efforts de ses salariés pendant la crise du covid-19, notre puissante multinationale 3M ne versera rien.

 

Force Ouvrière a porté à plusieurs reprises auprès de la direction générale la revendication de verser une prime pour les salariés présents sur le site. Ces propositions sont restées vaines.

 

La seule concession qu’est prête à faire l’entreprise est d’ouvrir une négociation sur l’intéressement 2020 qui délivrera ses résultats uniquement l’année prochaine si résultat il y a.

 

Force Ouvrière a demandé la possibilité de verser un complément d’intéressement sur l’année 2019 pouvant être versé tout de suite, là encore c’est non.

 

Comme si cela ne suffisait pas, l’entreprise vient de nous informer d’une probable remise en cause de nos congés d’été (une réunion sur le sujet est prévue le 06 mai).

 

Manifestement le mot négociation n’a plus aucune signification dans l’entreprise, obéissant aveuglément à la corporation.

 

A Force Ouvrière nous avons un contentieux qui, le moment venu, devra se payer.

 

Mesdames, messieurs de la direction, crise ou pas crise, économie en berne ou pas, attendez-vous à un mouvement retentissant dès que l’activité reviendra à la normale.

 

Malgré tout, l’entreprise a toute l’attitude pour nous convoquer en vue d’enrayer ce qui pourrait devenir un problème.

 

Fo Soa Logistics le 21 Avril 2020

 

 

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Rédigé par FO 3M SOA

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