Publié le 31 Juillet 2009


Bonsoir


Vous trouverez sur le lien ci dessous un article publié sur le blog de nos collègues de Beauchamp sur comment 3M intègre les handicapés.

Edifiant


http://fo3mbeauchamp.over-blog.com/article-34395231.html


Bon wwek-end à tous quand même


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Publié le 30 Juillet 2009



Malgré des protestations de toutes parts, le changement de statut a été rapidement validé par le Conseil des Ministres. Avec l’ouverture du capital, c’est la voie libérale vers la privatisation, déjà utilisée entre autres pour France Telecom et GDF.

Après avait fait mine de ne plus s’attaquer à La Poste avant les élections européennes, car symbolisant par trop le service public aux yeux des Français, le gouvernement, dès le scrutin passé, a repris sa pioche de démolisseur. Le dernier Conseil des Ministres avant la prochaine rentrée a expédié hier le changement de statut de La Poste: d’établissement public il est prévu qu’elle devienne, le 1er janvier prochain, une société anonyme. «A capitaux 100% publics»a précisé le gouvernement qui assure ne pas vouloir la privatiser. «Clair, simple et net» comme l’affirmait le futur chef de l’Etat pour EDF-GDF en avril 2004 ?

Pas vraiment souligne FO Com, qui dénonce bien des imprécisions pratiques dans deux aspects essentiels de ce projet qui «est une faute en soi»: «la structure du capital de la société anonyme et le financement des services publics. Sur le premier point l'ambiguïté règne toujours: «capitaux publics», «acteurs publics» sont autant d'expressions qui ne garantissent pas que l'Etat restera le seul propriétaire de La Poste. Sur le second point, les «assurances» avancées par le Gouvernement demeurent purement déclaratives: le coût des missions de services publics n'est pas fixé» tout comme «leur structure de financement n'est pas fixée». «Déchoir la Poste de son statut d'établissement public ne correspond ni à une obligation européenne, ni à une nécessité économique et encore moins à impératif social»a rappelé FO, qui avait appelé avec d’autres syndicats à la manifestation qui s’est déroulé lundi devant le ministère de l’Economie et des Finances à Bercy, pour marquer leur opposition à ce texte devant conduire à terme à une «privatisation». Il faut s’attendre à une dégradation du service public et de l’emploi: «Il suffit de voir ce qui se passe ailleurs. La poste hollandaise, qui est une société anonyme, a annoncé 11.500 suppressions d'emplois, après avoir imposé une baisse des salaires de 15%», a précisé Jean-François Lascoux de FO-Com.

Un «Comité national contre la privatisation de La Poste, pour un débat public et un référendum sur le service public postal», regroupant partis, associations et syndicats, dont FO, a choisi de lancer hier une campagne pour une consultation nationale le 3 octobre, invitant les Français à donner leur avis.


http://www.force-ouvriere.fr/

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Rédigé par FO 3M SOA

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Publié le 27 Juillet 2009

Bonsoir

Un peu plus de 6 Mois après son ouverture votre blog FO vient de passer les 7000 visites.


Merci à tous pour votre confiance et votre soutien.






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Rédigé par FO 3M SOA

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Publié le 27 Juillet 2009

Ci dessous un article sur le combat des nouvriers de

Pithiviers paru dans Marianne





Petits N'Ouvriers deviendront grands...

Souvenez-vous. Le 24 mars, Luc Rousselet, patron de l'usine 3M de Pithiviers était séquestré par ses salariés. Pendant 36 heures, toutes les télés ont couvert l'événement. Aujourd'hui, les 110 licenciements ont bien eu lieu. Et les salariés, qu'ils soient licenciés ou solidaires, sont devenus des N'Ouvriers. Et ils continuent le mouvement autrement: ils ont sorti un CD.



Des salariés de l'usine 3M de Pithiviers. (Photo extraite du clip les n'ouvriers de Pithiviers 01 - Youtube)

« Hou hou, les N'Ouvriers, j'vais vous virer ! » Le 25 mars 2009, Monsieur Sylvestre s'en prend aux ouvriers de l'usine 3M de Pithiviers. Mais si les Guignols de l'Info ont de l'humour, les ouvriers de 3M aussi. Et la cynique marionnette venait de leur trouver un nom : puisqu'on ne les verrait jamais que comme des petits nouvriers dont on peut se passer, très bien. Ils seront les N'ouvriers.






La minute du N'Ouvrier. Episode 01. Comment est né le nom nouvrier.

Les N'ouvriers, ce sont donc les ouvriers solidaires, les grévistes, ceux qui soutiennent les licenciés. Et leur réponse ne se fait pas attendre. Le 24 juin, trois mois après l'émission des Guignols, les ouvriers de 3M Pithiviers sortent un CD. « On a déjà vendu les 1 000 premiers, et on en a repressés 3 000. On en a donné un exemplaire à chaque N'Ouvrier, aux commerçants de Pithiviers, et on les vend aussi sur le site. » Laurent Joly est ravi. Lui et les autres N'Ouvriers ont monté une association, créé leur Myspace et une chaîne sur Youtube, Dailymotion, Wat, qui compte déjà huit vidéos. Avec, dans le rôle des ouvriers, des playmobils. « Je fais la maquette de l'usine dans ma cour. Tout seul, avec mes ptites mains de nouvrier. Je suis en train de cultiver des playmobils dans le jardin ! Je m'arrête plus. Parce que le Net est devenu un média pas négligeable. Et que le message passe plus avec des jouets d'enfants qu'avec des images d'usine qui crame. Mais le message qu'on veut faire passer derrière est sérieux. »
Car l'humour, ce n'est pas que de la rigolade. Comme le disait Prévert, « on prenait trop souvent l'humour à la légère, il s'agit maintenant de le prendre à la lourde ». Dans « la minute du nouvrier », on ne rit d'ailleurs pas tant que ça. Ces vidéos racontent l'histoire du mouvement. Souvenez vous. Le 25 mars. Le patron de l'usine 3M de Pithiviers était séquestré pendant 36 heures par ses salariés.



Il était une fois les N'ouvriers de Pithiviers. 1/2

« On savait que 3M allait licencier lourdement malgré le mouvement et la séquestration. On pouvait pas éviter les licenciements. Même si 3M est une entreprises qui fait des bénéfices énormes. On voulait juste grandir un peu l'enveloppe. 3M était fière de son équipe, de son image de marque. La séquestration était mauvaise pour son image publique, c'est pour ça qu'on l'a fait, aussi. Mais ils en ont rien à faire parce que les décideurs, comme pour Caterpillar, sont aux USA. »
Les 110 licenciés de la production sont chez eux depuis le 30 juin. Après un barbecue d'adieu, ils ont entamé leurs trois mois de congé de mobilité, durant lesquels ils sont payés mais ne sont pas tenus de venir travailler. Le temps de trouver un autre emploi. Mais il y a aussi les 80 salariés de la chimie, qui ont été « restructurés ». Ils gardent l'étiquette 3M mais vont sûrement être « mis à a porte d'ici un an et demi deux ans. La chimie va partir en Inde, on le sait déjà ». Et puis, il y a 40 salariés de la distribution, la partie logistique, dont Laurent Joly fait partie. « On a un repreneur pour les murs et le personnel, mais ce patron est un odieux personnage et j'ai pas envie de continuer avec lui... et je peux pas partir ! Ils ont pas ouvert l'appel au volontariat à notre service. J'ai des copains licenciés qui voudraient bien ma place, et moi je les aurais même payés pour qu'ils la prenne ma place, mais on peut pas. Tiens ! Moi aussi, je suis séquestré. »
Alors l'association les nouvriers de Pithiviers a de quoi faire. Et les vidéos, ce n'est « pas qu'un exutoire. On veut que ce soit relayé un maximum, on veut que ce soit suivi. »

L'humour est une façon d'être entendu. Le divertissement est la clé du succès, alors pour avoir une fenêtre médiatique, il faut se décaler. Les politiques l'ont compris. Ils ne sont pas les seuls.
« On s'est dit, ils sont très forts en com, alors on va leur montrer que nous aussi. »

La minute du nouvrier. Episode 02. Quoi acheter à un nouvrier dont c'est bientôt l'anniversaire.

France d'en bas, peuple, classe populaire, vrais gens... On veut nous faire croire que nous ne sommes qu'une masse indistincte dont la voix ne peut s'exprimer que par les urnes. Que la classe ouvrière, privée de ses usines, serait vouée à l'extinction silencieuse. Et bien non. Les N'ouvriers l'ouvrent. Ils nous rappellent ce que c'est que d'avoir de la classe. Faire corps avec pertinence, avec esprit, avec humanité, ça ,c'est la classe ouvrière.
« Tous les bénéfices sont versés au fonds de solidarité pour les grévistes. Car 3M n'a pas payé les heures de grève, et le mouvement a duré longtemps... Je suis impliqué en tant que salarié dégouté et amer. Moi, j'ai dix ans de boîte, je suis un des plus jeunes embauchés. Mais mes collègues qui ont 30 ans de boîte... Tout ça, ça m'a boosté. »
Ce qu'ils veulent maintenant, c'est que tout ça prenne de l'ampleur.
« On commence, c'est tout petit. En allumant la télé ou en regardant sur Internet on voit que tous les jours il y a des nouveaux cas. Et pas seulement liés à la crise. L'association pour l'instant, c'est les nouvriers de pithiviers, mais on voudrait agrandir ça régionalement, et pourquoi pas plus loin. »
Tendons l'oreille: les N'Ouvriers n'ont pas dit leur dernier mot.

Lundi 27 Juillet 2009
Jessica Thomas - Marianne
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Rédigé par FO 3M SOA

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Publié le 27 Juillet 2009



ADIEU DIMANCHE, BONJOUR PATRON

Le projet de loi multipliant les dérogations au repos dominical a été voté, le forcing démesuré du pouvoir ayant fini par avoir raison de ses élus récalcitrants. La brèche est désormais largement ouverte à sa généralisation.


Après plusieurs tentatives avortées, le projet de loi, dit Mallié, étendant le travail dominical et reprenant une proposition du chef de l’Etat lors de sa campagne, a été, à la faveur des congés estivaux et favorisé par des procédés parlementaires, adopté dans la nuit du 22 au 23 juillet. Par seulement six voix, 165 contre 159, la plus faible majorité depuis la rentrée parlementaire, acquise, selon la presse, par d’ultimes pressions de l’exécutif. Pour Force ouvrière, «elle atteste de la perplexité, y compris au sein de la majorité, face aux mensonges du gouvernement», défendant mordicus un texte baptisé sans vergogne: «Proposition de loi réaffirmant le principe du repos dominical et visant à adapter les dérogations à ce principe dans les communes et zones touristiques et thermales ainsi que dans certaines grandes agglomérations pour les salariés volontaires». A l’inverse ce qu’il instaure. Une pratique très prisée par un pouvoir qui prétend défendre également retraites, services publics et pouvoir d’achat. Dans une lettre ouverte au président de la République en date du 28 novembre, le secrétaire général de Force Ouvrière, Jean-Claude Mailly pointait déjà les contradictions inhérentes au projet: «Le travail du dimanche se heurte ainsi à de nombreuses politiques que le gouvernement prétend vouloir mener: conciliation entre vie professionnelle et vie privée, Grenelle de l’environnement, lutte contre la concurrence déloyale, lutte contre le stress et la pénibilité au travail…».

«Tous les amendements déposés au Sénat, de nature à encadrer la notion de volontariat et à préciser le paiement double, ont été rejetés» a souligné FO pour qui «le but de cette loi n’est pas de permettre à ceux qui le souhaitent de travailler le dimanche pour «gagner plus» mais simplement de légaliser des pratiques condamnées judiciairement et pour lesquelles des employeurs ne souhaitaient plus payer d’indemnités»: «l’idéologie l’emporte sur l’intérêt économique et social».

«C’est une loi d’amnistie pour toutes ces enseignes qui méprisent les droits des salariés. Les lobbies passent avant l’intérêt des salariés, des petits commerçants et des clients. Au final, c’est ce dernier ensemble qui payera l’addition» a dénoncé la section commerce de la FEC-FO (Fédération des employés et cadres). Pour elle, ce texte «remet en cause le modèle républicain: "Liberté, Egalité, Fraternité", en ne traitant plus les salariés de la même façon sur l’ensemble du territoire» (voir «jour après jour» du 15 juillet dernier): «inégalité entre les salariés contraints de travailler le dimanche ou non selon les zones où ils se situent, inégalité encore, puisque certains salariés travaillant le dimanche sont payés double tandis que d’autre ne le sont pas». Elle considère que «c’est une France à deux vitesses, porteuse d’injustices sociales et économiques ainsi que des pressions sur les salariés en perspective que l’on promet aux travailleurs. D'autre part, elle précise que «cette loi d’amnistie comporte également beaucoup d’éléments anticonstitutionnels». A tel point que des députés de l’opposition ont décidé de la porter devant le Conseil Constitutionnel. De toutes façons, comme l’assure la FEC-FO, «Force Ouvrière ne compte pas en rester là !»


http://www.force-ouvriere.fr/

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Publié le 24 Juillet 2009

Bonsoir

Ci dessous un lien vers le dernier bulletin de l'ud FO


















Bon week-end à tous










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Rédigé par FO 3M SOA

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Publié le 24 Juillet 2009

C’est l’été et tombent à la pelle les nouvelles de plans sociaux. Parmi eux, celui du géant franco-américain de l’équipement télécoms, un habitué de la gestion par coupes claires dans les effectifs.


Le nouveau et énième plan social a été annoncé le 9 juillet aux syndicats. La direction d’Alcatel-Lucent, qui compte encore près de 11.000 salariés en France, a évoqué «un programme de transformation du groupe visant à améliorer sa performance financière et à rationaliser son portefeuille produits», lancé «il y a six mois» avant de présenter hier, à Paris, aux comités centraux d'entreprise un «projet de réduction d'environ 850 postes sur deux ans, visant à réduire les coûts de structure». A l’usine de matériel de télécommunications Alcatel-Lucent d'Eu (Seine-Maritime), où 200 salariés sur 500 sont concernés, une grève a été immédiatement déclenchée et «majoritairement» suivie, selon la direction même. Les sites Alcatel de Lannion (Côtes d'Armor) et d'Orvault (Loire-Atlantique), touchés une nouvelle fois, ont été bloqués.

Ancien patron du groupe, de 1995 à 2008, Serge Tchuruk, avait souhaité, en 2001, qu'il soit «très bientôt une entreprise sans usine». Du moins, sans salariés exigeant des conditions supérieures à leurs homologues de Chine où la société a été la première «française à s’implanter». Débarqué définitivement fin 2008, M. Tchuruk est parti. Digérer sa colossale indemnité de départ, plus de cinq millions et demi d’euros, juste retraite après avoir délocalisé, externalisé et divisé par trois les effectifs en dix ans, de 1995 à 2005. Par contre la fusion qu’il a pilotée pour absorber l’Américain Lucent, trois fois plus gros, est restée sur l’estomac de l’entreprise. Devenue «leader mondial de solutions de communications», elle supprimait dans la foulée plus de 17000 emplois, dont quelque 1800 en France. En avril 2007, les délégués FO d’Alcatel-Lucent constataient: «notre société, longtemps à la pointe de la technologie, ressemble dorénavant à un bateau ivre qui oscille au gré de la météo boursière». La fédération FO Métaux écrivait alors: «la stratégie d’Alcatel-Lucent n’est décidément pas celle d’un grand groupe industriel, mais celle d’une holding dont le but est de gérer l’avenir au travers de la seule variable d’ajustement que ses dirigeants reconnaissent: la réduction des coûts par la suppression de milliers d’emplois»...




http://www.force-ouvriere.fr/

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Rédigé par FO 3M SOA

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Publié le 22 Juillet 2009


Depuis quelques temps la rumeur courait qu'EDF avait l'intention d'augmenter ses tarifs d'électricité, mais elle a d'abord préféré lancer un emprunt. Après avoir espéré une souscription d'1 milliard, elle a finalement obtenu des citoyens la somme de 3.2 milliards d'euros en quelques semaines malgré le contexte économique et social extrêmement difficile. Les citoyens en souscrivant massivement à cet emprunt EDF, manifeste leur confiance au service public, image qu'EDF essaie d'entretenir.


Fort de ce succès le PDG d'EDF s'est dit que les citoyens consommateurs avaient encore quelques réserves d'argent à capter, cette fois-ci par le biais d'une augmentation des tarifs de 20% en 3 ans.


L'afoc estime que cette hausse va surtout faire plaisir aux concurrents d'EDF qui veulent profiter de l'ouverture du secteur à la concurrence mais trouvent les tarifs de l'opérateur historique trop bas.


Les pouvoirs publics seraient malvenus d'autoriser pareille hausse alors qu'ils ont refusé tout coup de pouce au SMIC au 1er juillet et que le pouvoir d'achat des français est en berne. Ce serait de plus, la démonstration que la privatisation de secteur ne profite pas au consommateur.


L'afoc s'oppose avec véhémence à ce dépouillement des consommateurs citoyens.


Lien : http://afoc.net/article.php?id_article=253

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Rédigé par FO 3M SOA

Publié dans #AFOC

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Publié le 22 Juillet 2009






Quatre membres de la direction de l'usine Michelin de Montceau-les-Mines en Saône-et-Loire sont retenus par un groupe d'une cinquantaine de salariés qui réclament la levée de sanctions contre un employé en CDD.
Selon une porte-parole du groupe, le directeur de l'usine ferait partie des quatre membres retenus.

Les salariés «demandent la levée d'une sanction de mise à pied de deux jours» prise à l'encontre d'un salarié, employé en CDD, «qui refusait de travailler», a-t-elle ajouté. Selon un responsable CGT, Patrick Duvert, ce salarié a refusé de travailler sur des machines car il n'était pas formé à leur utilisation.

Les directeurs, retenus depuis mardi en début de soirée à l'intérieur de l'usine, ont accès à leur bureau et peuvent téléphoner. Un groupe de salariés les empêche en revanche de sortir, a précisé le responsable CGT.

Contexte social tendu

«Ils vont passer la nuit sur le site, car ils ne veulent pas engager de discussions sur nos demandes», a affirmé un responsable de Sud, Alexandre Piazzolla évoquant la «grosse colère des salariés» depuis l'annonce du plan de restructuration du groupe Michelin.

Cette action intervient dans un contexte social tendu, un mois après l'annonce par le groupe d'une suppression de 1.093 postes dès 2010, l'usine de Montceau-les-Mines étant visée par 477 postes sur 1.400.
Les syndicats réclament également la levée de sanction contre un autre employé, convoqué pour un entretien préalable au licenciement, dont ils ignorent le motif précis, a précisé Alexandre Piazzolla.



Mise a jour




CONFLIT SOCIAL - Après avoir été séquestrés plusieurs heures, ils ont pu quitter le site dans la nuit...

Les cadres ont quitté le site peu après 0h30 mercredi. Les salariés du site Michelin de Montceau-les-Mines

était massés devant l'usine leur faisant une haie d'honneur ironique, en leur tournant le dos.

 

La cinquantaine de salariés réunis en assemblée générale devant le site avaient peu avant voté à l'unanimité cette libération, après la promesse du préfet de Saône-et-Loire d'organiser une réunion de médiation mercredi matin.

 

Conflit «pas terminé»

 

«Le préfet de Saône-et-Loire nous a donné sa parole qu'une médiation allait être mise en place demain matin à 08H00 en présence du directeur départemental du travail», a expliqué Alexandre Piazzolla, délégué du syndicat SUD.

 

«Le conflit n'est pas terminé», a-t-il cependant ajouté, dans l'attente des «résultats» de cette médiation, voulue par l'intersyndicale CGT-SUD. Les salariés réclament la levée de sanctions contre deux employés.


Source : http://www.20minutes.fr/article/339533/France-Quatre-responsables-de-Michelin-retenus.php

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Rédigé par FO 3M SOA

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Publié le 19 Juillet 2009

Rédigé par FO 3M SOA

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