Publié le 29 Juillet 2014

Le spot télévisé récemment diffusé semblait démontrer que le Super Sticky était meilleur que les notes repositionnables en laissant le flou sur les concurrents visés, même si nous avions émis des doutes sur le message qui visait aussi le Post-It traditionnel.

 

Le dépliant publicitaire actuellement disponible dans les surfaces de vente en fournitures pour les  bureaux ne laisse hélas pas de place au doute.
Sur ce dépliant, c’est bien et exclusivement le bon vieux Post-It Beauchampois qui est visé.

On ne parle pas des « autres notes de repositionnables » ou d’un mot générique « Post-It », mais bien de la marque « Post-It®.  Le petit « ® » de la trademark ne trompe pas.

 

Jugez plutôt en page 2 :

 

la suite ci dessous

http://fo3mbeauchamp.over-blog.com/article-3m-fait-de-la-pub-contre-les-produits-de-3m-beauchamp-124251598.html

 

 

 

 

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Publié le 23 Juillet 2014

Nous publions ici le message de la Direction concernant l'avancement de la vente/déménagement du siège social de 3M France.

La suite ci dessous

http://fo3mbeauchamp.over-blog.com/article-cergy-or-not-cergy-124217291.html

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Publié le 21 Juillet 2014

 Condition de départ à la retraite | Des assouplissements en faveur des carrières longues et des salariés

Ces assouplissements résultent de deux décrets d’application de la Réforme des retraites votée en 2013 et promulguée en janvier 2014.

Les salariés ayant commencé à travailler tôt (les « carrières longues ») et ceux qui ont travaillé à temps partiel pourront désormais valider plus de trimestres en vue de la détermination de la durée de cotisation requise pour le droit à la retraite.

■ Le décret 2014-350 du 19 mars 2014, entré en vigueur le 1er avril 2014, permet d’assouplir les conditions de départ à la retraite dès 60 ans pour les salariés ayant commencé à travailler tôt (avant 20 ans) et qui peuvent partir en retraite avant l’âge légal et dès 60 ans. NB : l’âge légal est fixé à 62 ans à partir de 2017. Les nouvelles dispositions viennent élargir le nombre de trimestres « réputés cotisés » pour le calcul des annuités requises en vue de prétendre à une retraite à taux plein. La mesure s’adresse aux salariés ayant commencé à travailler jeunes et qui ont connu une carrière accidentée. Elle consiste en l’attribution de trimestres supplémentaires liés aux périodes de chômage, d’invalidité ou de maternité.

Désormais, à compter du 1er avril 2014, pour les retraites anticipées pour longue carrière prenant effet, sont « réputés cotisés » :

- tous les trimestres liés aux périodes indemnisées de congé de maternité ;

- la période de service national dans la limite de quatre trimestres maximum ;

- les périodes indemnisées au titre de la maladie et les accidents du travail dans la limite de quatre trimestres maximum ;

- les périodes de perception d’une pension d’invalidité dans la limite de deux trimestres maximum ;

- les périodes de chômage indemnisé dans la limite de quatre trimestres maximum.

A cette liste devraient s’ajouter tous les trimestres de majoration de durée d’assurance attribués au titre du compte personnel de prévention de la pénibilité (cette majoration introduite par la loi du 20 janvier 2014 pour une entrée en vigueur en 2015, devrait donner lieu à des instructions ultérieures).

Avec ces nouvelles dispositions, on estime à 180 000, le nombre de personnes qui pourront chaque année désormais, bénéficier d’accès à la retraite anticipée pour « carrières longues ». Cela représente une fourchette comprise entre un quart et un tiers des personnes faisant valoir chaque année leur droit à la retraite.

■ En vue d’améliorer les droits à retraite des assurés à faibles rémunérations, le décret 2014-349 du 19 mars 2014 facilite les conditions d’acquisition de trimestres d’assurance en abaissant le montant du salaire minimum permettant d’acquérir un trimestre d’assurance-vieillesse. Celui-ci passe ainsi de 200 fois le SMIC horaire à 150 fois ce montant, pour les périodes d’activité accomplies après le 31 décembre 2013. Désormais, il sera possible de valider un trimestre en travaillant un mois au SMIC à temps plein, ou trois mois à tiers temps.

Ce dispositif bénéficiera principalement : aux jeunes (dont on estime que 15 % d’entre eux, nés après 1982, « gagneront » en moyenne plus de cinq trimestres), aux femmes (qui représentent plus de 80 % des salariés employés à temps partiel, avec un salaire inférieur de 25 % par rapport aux hommes) ainsi qu’aux 100 000 conjoints (le plus souvent des femmes) de travailleurs indépendants.

D’après les estimations, ces deux séries de mesures devraient coûter 400 millions d’euros par an en 2030 et 1,3 milliard en 2040.

La lettre de l'Ucr FO

http://www.force-ouvriere.fr/IMG/pdf/ucr-fo-88.pdf

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Publié le 17 Juillet 2014

Rédigé par FO 3M SOA

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Publié le 10 Juillet 2014

Formation | Les stagiaires vont être (un peu) mieux protégés

L’Assemblée nationale a adopté définitivement, le 26 juin, le projet de loi visant à améliorer le statut et l’encadrement des stagiaires tout en limitant les abus. Décryptage de ce qui change.

Hausse de la rémunération
À compter de la rentrée 2015, la gratification mensuelle versée à partir de deux mois de stage va passer de 436 à 523 euros (de 12,5% à 15% du plafond de la Sécurité sociale), soit une hausse de 87 euros. Le futur décret d’application pourrait introduire une hausse en deux temps : 43,50 euros au 1er septembre 2014 et 43,50 euros au 1er septembre 2015. Un montant plus favorable peut être établi par convention de branche ou accord professionnel étendu. Cette somme est exonérée d’impôt sur le revenu. La gratification est due à compter du premier jour du premier mois de stage.

Lutte contre les abus
Le nombre de stagiaires dans une même entreprise est désormais limité à un quota qui sera fixé par décret. Selon les débats parlementaires, il devrait être de 3 stagiaires dans les établissements jusqu’à 30 salariés et 10% des effectifs au-delà.
La durée maximale des stages reste limitée à six mois, mais la loi interdit désormais les dérogations. Les établissements d’enseignement ont deux ans pour adapter leur formation à ces nouvelles dispositions.

Statut amélioré
Les stagiaires ont accès, comme les autres salariés, au restaurant d’entreprise, aux titres-restaurants, à la prise en charge des frais de transport. Ils bénéficient des mêmes règles en matière de durées maximales de travail, présence de nuit et repos. L’entreprise doit établir un décompte de leurs durées de présence. La loi ne prévoit pas l’attribution de congés payés, mais pour les stages de plus de deux mois la convention peut prévoir des congés et autorisations d’absence.

Encadrement renforcé
Pour améliorer la qualité du stage, la loi impose la désignation d’un tuteur dans l’entreprise et d’un enseignant référent. Un décret fixera le nombre maximal de stagiaires par tuteur (probablement 3) et par enseignant (probablement 20). Les établissements d’enseignement ont désormais l’obligation d’appuyer et d’accompagner les étudiants dans leur recherche de stage.

Davantage de contrôles
Les stagiaires vont être inscrits dans le registre unique du personnel. Les inspecteurs et contrôleurs du travail peuvent désormais constater et sanctionner les abus de stages. En cas de manquement avéré, l’entreprise s’expose à une amende administrative de 2 000 euros par stagiaire et de 4 000 euros en cas de récidive dans un délai d’un an. Le délai de prescription sera de deux ans. En cas d’infraction, l’inspection du travail doit en informer les stagiaires, l’établissement scolaire et les IRP de l’entreprise.

Contentieux simplifié
Le délai pour que les prud’hommes se prononcent sur la requalification de certains stages en contrats de travail est raccourci à un mois. La décision sera prise directement par le bureau du jugement, sans passer par la conciliation.
En cas d’accident du travail, l’établissement scolaire devait jusqu’à présent supporter seul la réparation du préjudice subi par le stagiaire. Désormais, en cas de faute inexcusable, l’école pourra se retourner contre l’entreprise.

Pour FO, si cette loi va dans le bon sens, certaines revendications n’ont pas été entendues. Les stagiaires ne bénéficient d’aucune disposition particulière en matière de temps de travail, notamment la nuit ou les jours fériés. La durée du stage n’est pas déduite de la période d’essai en cas d’embauche et le décret précisant l’ouverture de droits à la retraite n’est toujours pas sorti.

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Publié le 9 Juillet 2014

Tables rondes | FO avait déjà posé ses revendications

Lors des réunions bilatérales préparatoires, la Confédération avait déjà exprimé ses positions sur les sujets abordés le deuxième jour de la conférence sociale.

Quelques jours avant la conférence sociale, FO a fait le choix de boycotter les tables rondes ainsi que le discours de Manuel Valls. La Confédération a pourtant remis la synthèse de ses revendications au gouvernement et avait fait entendre ses solutions dans les réunions préparatoires.

La première table ronde, animée par le ministre du Travail, était ambitieusement intitulée « Amplifier l’action pour l’emploi, en particulier pour les jeunes, les seniors et les personnes en difficulté »... et tous ceux qui en ont besoin, pourrait-on ajouter. Loin de la politique de l’offre, la proposition de FO promeut des mesures de soutien à la consommation, au pouvoir d’achat et à l’investissement, l’accès au RSA pour les moins de 26 ans et la mise en place de la conditionnalité dans l’attribution d’aides publiques.

UN FESTIVAL DE TAUTOLOGIES

La table ronde de Benoît Hamon propose d’« Assurer le passage de l’école à l’insertion professionnelle des jeunes ». Sur cette question, FO a rappelé sa volonté de préserver tant l’enseignement professionnel que le caractère national des diplômes ainsi que son opposition à la présence des entreprises dans les collèges et lycées dans le cadre des Campus des métiers.

Michel Sapin, ministre des Finances, avait la charge de « Développer un agenda économique et social pour la croissance et l’emploi en Europe ». Les positions de FO, qui entend réviser les traités pour réorienter la politique économique et sociale européenne ou remet en cause les négociations en cours du TTIP et de TiSA, sont transmises au nouvel « ami de la bonne finance », comme le ministre s’est lui-même qualifié.

Les quatrième et cinquième tables rondes souhaitaient à la fois « Accélérer le retour de la croissance par l’investissement », et « Garantir le pouvoir d’achat par une rémunération équitable ». FO réaffirme le rôle moteur et stratège de l’État et des collectivités. Le syndicat du pouvoir d’achat rappelle son attachement aux évolutions de grilles salariales et sa revendication d’un SMIC à hauteur de 80% du salaire médian.

Concernant la table ronde qui visait à « Rénover notre politique de santé », les représentants de FO ont souhaité rappeler leur volonté d’abroger la loi HPST (Hôpital, patients, santé, territoires), d’effacer les dettes des hôpitaux, ainsi que leur refus d’une étatisation de l’assurance-maladie.

Enfin, pour ce qui est du « Dialogue social dans le processus de réforme de l’action publique » de la dernière table ronde, FO a tenu à marquer son opposition à la mise en place d’une République des territoires, synonyme de rupture d’égalité de traitement et d’accès aux services publics, et notamment son refus de l’acte 3 de la RéATE, la réforme de l’administration territoriale de l’État.

Ces propositions, la Confédération n’a eu de cesse de les porter ces dernières années. Le dialogue social, comme la stéréophonie, fonctionne bien mieux lorsque l’on entend avec ses deux oreilles.

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Rédigé par FO 3M SOA

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Publié le 9 Juillet 2014

Sécurité sociale | Un projet de loi examiné à couteaux tirés

L’examen par l’Assemblée nationale du projet de loi de financement rectificative de la Sécurité sociale pour 2014 s’est achevé le 2 juillet après des débats houleux. Critiquées y compris dans les rangs de la majorité gouvernementale, les mesures contenues dans ce PLFRSS doivent en effet acter les dispositions du pacte de responsabilité présentées en janvier dernier par le gouvernement. Les députés ont d’ores et déjà adopté le principe du gel pour un an des pensions de retraite supérieures à 1 200 euros. De cette mesure, le gouvernement attend une économie de 220 millions d’euros en 2014. Parmi les autres mesures, celle portant sur les exonérations de cotisations qui doivent être accordées dès janvier aux employeurs. Les cotisations sociales patronales sur les salaires allant jusqu’à 1,6 SMIC seraient en effet allégées. Alors que ce nouveau cadeau au patronat devrait induire un manque à gagner de 5,4 milliards pour les finances publiques en 2015, le gouvernement espère que ces allégements entraîneront la création de 30 000 emplois... seulement. Le projet de loi prévoit encore un autre joli cadeau pour les entreprises, à travers une mesure d’abattement d’assiette enclenchant la fin programmée en 2017 de l’impôt C3S (contribution sociale de solidarité des sociétés). Payée par les entreprises dont le chiffre d’affaires est supérieur à 760 000 euros, la C3S (0,16% sur le chiffre d’affaires) sert notamment à financer le fonds de solidarité vieillesse (FSV). La mesure prévue par le projet de loi permettrait à 200 000 entreprises de ne plus payer la C3S dès cette année. Cette mesure induirait toutefois un manque à gagner d’un milliard d’euros pour les finances publiques en 2014.

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Publié le 2 Juillet 2014

Rédigé par FO 3M SOA

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