Publié le 28 Janvier 2013

Rédigé par FO 3M SOA

Publié dans #SOA LOGISTICS SAS

Repost 0

Publié le 25 Janvier 2013

 

 

> JEAN-CLAUDE MAILLY APPELLE À LA MOBILISATION CONTRE L'AUSTÉRITÉ

Pari réussi pour FO. Le meeting du 24 janvier a rassemblé plus de 5.000 personnes dans une Halle Freyssinet bondée.

Voir les commentaires

Rédigé par FO 3M SOA

Publié dans #FO

Repost 0

Publié le 15 Janvier 2013

    Réuni le lundi 14 janvier, le Bureau confédéral de FO a décidé, à l’unanimité, de ne pas signer l’accord national interprofessionnel conclu le 11 janvier.

Accord dit «pour un nouveau modèle économique et social au service de la compétitivité des entreprises et de la sécurisation de l’emploi et des parcours professionnels des salariés».

Une décision logique au vu du contenu de l’accord, que Jean-Claude Mailly avait laissé pressentir durant la dernière semaine de négociation. À plusieurs reprises, le Secrétaire général de FO avait en effet indiqué que l’éventuelle signature de FO passait notamment par un retrait des dispositifs patronaux en termes de flexibilité. Or, ceux-ci figurent bel et bien dans le projet de texte final approuvé par la CFDT, la CGC et la CFTC: nouvelles procédures de plan social, mobilité interne forcée, création de deux CDI au rabais..., la liste est d’ailleurs longue pour qui voudrait dresser le catalogue des revendications patronales satisfaites par cet accord. L’une des plus lourdes de conséquences pour les salariés est la possibilité offerte aux patrons d’instaurer, dans le cadre d’un accord signé avec des organisations syndicales représentant une majorité de salariés, «en cas de graves difficultés conjoncturelles», et pendant deux ans, une baisse de salaire et/ou une augmentation du temps de travail. Et malheur au salarié qui serait tenté de refuser son sort, car il sera automatiquement licencié pour motif économique.

TOUR DE PASSE-PASSE PATRONAL

En revanche, pour ce qui est des avancées en faveur des salariés, l’accord instaure divers dispositifs d’une fragilité telle que leur –éventuelle– naissance ne risque pas de bouleverser le monde du travail: ainsi, la mise en place de droits rechargeables à l’assurance-chômage sera discutée dans une négociation ultérieure. Les contours du dispositif seront fixés par un groupe de travail, mais il est déjà acquis qu’il «ne pourra pas aggraver le déséquilibre financier du régime». En clair, il ne devra pas coûter un euro de plus. Quant à la généralisation de la couverture complémentaire santé, elle ne se fera obligatoirement que début 2016.

Mais c’est peut-être sur l’épineux sujet de la surtaxation des contrats précaires que le patronat a montré l’étendue de son savoir-faire. Cette mesure a été présentée comme une concession patronale arrachée par les syndicats dans les dernières heures de la négociation. Sauf que la plupart des CDD (saisonniers, intérim) sont miraculeusement exclus du dispositif. Du reste, selon un premier chiffrage, la surtaxation des contrats précaires ne coûtera que 100 millions d’euros au patronat, tandis qu’il récupère, en échange, 150 millions d’euros de nouveaux allégements de cotisations d’assurance-chômage. Soit 50 millions de gagnés dans l’opération, qui s’apparente à un véritable tour de passe-passe patronal. C’est donc à la suite d’une analyse détaillée de l’accord que FO a estimé que «la flexibilisation, c’est maintenant; la sécurisation de l’emploi pour demain, peut-être».

En ce sens, il s’inscrit dans la droite ligne des politiques pour l’emploi mises en œuvre depuis une trentaine d’années et qui ont pour point commun d’alléger le prix du travail tout en accroissant la flexibilité: désindexation des salaires (1983), suppression de l’autorisation administrative de licenciement (1986), allégements sociaux sur le temps partiel (1992) ou sur les bas salaires (1995) et mise en place des 35 heures (2000) se sont succédé sans que les centaines de milliers d’emplois promis à chaque fois ne se concrétisent. S’il demeure en l’état, cet accord viendra s’ajouter à la (longue) liste noire des dispositifs néfastes pour l’emploi. 

Voir les commentaires

Rédigé par FO 3M SOA

Publié dans #FO

Repost 0

Publié le 5 Janvier 2013

 
 
 
Vendredi 4 Janvier 2013 à 8h12, Jean-Claude Mailly était l’invité de Christophe Barbier sur I>Télé.sur le plateau du 6-9.

 
 
 

Voir les commentaires

Rédigé par FO 3M SOA

Publié dans #FO

Repost 0

Publié le 2 Janvier 2013

 

 

> INTERNET: NE CROYEZ PAS AU PÈRE NOËL

Article paru dans FO Hebdo n°3056-3057

Des bons d’achat d’une valeur de 400 euros offerts par une grande enseigne de distribution, de fausses cartes cadeaux (un «bon pour» que l’on dépose au pied du sapin), de faux mails de la CAF, des demandes de dons d’associations caritatives inexistantes ou contrefaites (comptant sur une générosité accrue à l’approche des fêtes), billet gagnant à la loterie, smartphone offert...: l’imagination ne manque guère aux escrocs de la Toile pour extorquer des fonds ou des données qu’ils revendront. Certaines arnaques sont grossières, d’autres plus subtiles et elles se multiplient. Selon un sondage CSA publié le 5 décembre, 77% des Français interrogés ont affirmé avoir déjà été confrontés à une escroquerie ou une tentative sur Internet, par le biais d’un d’un courriel frauduleux, et/ou avoir été victimes d’une utilisation illicite de leur carte bancaire via Internet. Beaucoup de seniors, non rompus à la pratique du Net et attirés par le fait de ne pas avoir à se déplacer, figurent au nom-bre des victimes. Une règle d’or: ne jamais envoyer d’argent par mandat cash à une personne que l’on ne connaît pas, notamment en cas de vente de particulier à particulier. Si vous avez trouvé un site de confiance, il faut également faire attention aux frais de port et, le cas échéant, à ceux des douanes. Les délais de livraison indiqués doivent être respectés, sous peine de remboursement sous 30 jours. Et, comme il est souvent conseillé, si, pour aller plus vite, vous préférez au chèque le paiement du type PayPal, assurez-vous d’être sur une page sécurisée dont l’adresse url débute par https://www... au lieu d’http://www... En cas de doute, un tour rapide sur un moteur de recherche comme Google avec en mots clés le nom du site concerné associé à des mots tels que «arnaque» «problème» ou «fraude» devrait indiquer sa fiabilité. Et ainsi éviter que, comme dans la chanson de Dutronc, le Père Noël ne devienne le Père Fouettard.

Voir les commentaires

Rédigé par FO 3M SOA

Publié dans #FO

Repost 0