Publié le 24 Février 2012

 

                          

> LE SÉNAT REJETTE LA PROPOSITION DE LOI ATTAQUANT LE DROIT DE GRÈVE

Article paru dans FO Hebdo n°3019

Par 175 voix contre 168, les sénateurs ont rejeté, le 15 février, la proposition de loi du député Diard «relative à l’organisation du service et à l’information des passagers dans les entreprises de transport aérien».
Elle avait été avalisée en première lecture par l’Assemblée nationale le 24 janvier dernier. Le Sénat a adopté une motion préalable de constitutionnalité suspendant l’examen du texte, qui vise à transposer dans le secteur aérien le dispositif en vigueur à la RATP et à la SNCF. «Les sages du Sénat ont rejeté en bloc cette proposition de loi au cours de débats riches dans lesquels nombre de nos positions ont été reprises, notamment l’attaque contre un droit constitutionnel, l’inutilité et l’inefficacité de ce texte», se félicitent dans un communiqué commun le SNPNC FO (hôtesses et stewards), la CGT, la CFDT, le SNPL (pilotes de ligne) et l’UNAC.

Pour le moment, les syndicats ont décidé de recourir à divers types d’actions (manifestations notamment, sans rééditer la grève récente). Ils entendent ainsi «ne pas répondre à la provocation du gouvernement qui [...] aimerait bien voir un nouveau conflit social se déclencher pendant les vacances scolaires, dans le seul but de justifier sa loi». La détermination reste de mise, comme le rappelle la présidente du SNPC FO, Fatiha Aggoune-Schneider. «Nous allons continuer à batailler, à poser la question de l’utilité d’une telle loi et du danger qu’elle représente pour le droit de grève», a-t-elle affirmé le 16 février à l’AFP. Du 6 au 9 février, les personnels du transport aérien, toutes catégories confondues, s’étaient mobilisés massivement lors de la grève appelée par l’ensemble des syndicats pour le retrait de la proposition de loi. L’obligation de se déclarer gréviste 48 heures à l’avance, sous peine de sanction disciplinaire, est tout particulièrement dans le collimateur.

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Publié le 24 Février 2012

 

 

> RÉFORME DES RETRAITES : LES DERNIÈRES CIRCULAIRES DE LA CNAV

Dans le cadre de la réforme 2010 des retraites et de l’accélération du calendrier de relèvement de l’âge légal de la retraite, la CNAV vient de publier quatre circulaires importantes.
Retraite anticipée des assurés handicapés : un tableau récapitule les durées d’assurance à retenir en fonction de l’année de naissance et de l’âge de départ à la retraite de l’assuré handicapé. Circulaire n°2012/13 du 2 fév rier 2012.

Majorations de durée d’assurance accordées au titre des enfants. Circulaire n°2012/17 du 14 février 2012

Conséquences du recul de l’âge légal et de l’âge du taux plein sur l’ASPA (allocation de solidarité aux personnes âgées) et l’ASI (allocation supplémentaire d’invalidité). Concernant l’ASPA, la circulaire précise les règles applicables aux assurés nés avant le 1er juillet 1951 et à compter de cette même date jusqu’en 1955. Circulaire n°2012/19 du 21 février 2012

Pérennisation du dispositif de la retraite progressive. Il est rappelé que la retraite progressive est liquidée à titre provisoire, un nouveau calcul étant effectué lors de la cessation définitive de l’activité à temps partiel et de la demande de retraite personnelle. Circulaire n°2012/20 du 21 f évrier 2012

Téléchargez les circulaires de la CNAV:
http://www.legislation.cnav.fr/web/info/info_frame.htm

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Publié le 23 Février 2012

 

 

Louis Vuitton, PSA, BNP Paribas, Danone ou Philips ou Pôle Emploi... Le «lean» (maigre en anglais), mode d'organisation du travail sans «gras» qui vise à éliminer le superflu (temps morts, gestes inutiles, temps d'attente, déplacements, stocks excessifs, non-qualité, etc.) se répand dans les entreprises depuis quelques années, suscitant de vives polémiques.



Le lean contamine tous les secteurs

Venu du Japon, le concept séduit certaines sociétés par les gains de productivité spectaculaires qu'il peut engendrer (jusqu'à soi-disant +30%). Mais il est souvent perçu par les salariés et les syndicats comme un facteur de dégradation des conditions de travail.

D'abord présent chez les équipementiers automobiles comme Valeo et Michelin, le lean gagne aujourd'hui, tous les secteurs, y compris les services où la méthode «coince» particulièrement, selon les experts.

Selon Philippe Rouzaud, auteur de «Salariés, le lean tisse sa toile et vous entoure...», le concept originel s'accompagne de «promesses d'amélioration des conditions de travail». L'idée, résume-t-il, est de dire que puisque le salarié faisait des choses inutiles, il prendra du plaisir à ne plus les faire.

Mais dans les faits, ces gains de productivité posent la question du bien-être des salariés, lorsque par exemple sont supprimés les déplacements «inutiles», qui permettent de souffler.

En outre, sa mise en oeuvre échoue dans près de 90% des cas, car les entreprises retiennent avant tout l'aspect productivité.

Une méthode qui coûte cher

«Oui, le lean, malheureusement, est un outil très performant», résume-t-il. Mais, «on se rend compte, compte-tenu de la conjoncture, que derrière de nombreux programmes utilisant les outils du lean, il y a des suppressions de postes».

Eric Queyssalier, consultant chez Progress Partners, qui aide des entreprises à mettre en place le lean, défend de son côté la méthode qui conduit à une «vraie valorisation du travail». Mais, il admet que les Européens n'ont peut être «pas tout compris». Lorsqu'il est dévoyé, «le lean apporte de l'intensification du travail» et s'avère générateur de risques psychosociaux, de troubles musculo-squelettiques, etc., souligne M. Rouzaud.

En 2006, un rapport du Centre d'étude de l'emploi (CEE) notait ainsi une dégradation des conditions de travail en Europe dans les organisations en «lean», par rapport aux autres organisations, y compris tayloriennes.

L'ergonome Emmanuelle Florence souligne en outre qu'il s'agit d'un procédé très coûteux à mettre en place qui exige une «reconsidération totale des modes de pensée, donc en général, les entreprises ne reviennent pas en arrière».

«On est en train de jouer aux apprentis-sorciers sur la santé et les conditions de travail en France. On en verra les conséquences dans six mois, un an, ou deux ans...», prévient M. Rouzaud.

Récemment, le Tribunal de grande instance de Nanterre a donné une arme aux représentants du personnel, par une décision qui devrait faire jurisprudence : la mise en oeuvre du lean doit faire l'objet d'une consultation du CHSCT.

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Publié le 21 Février 2012

 

> LA DIRECTION PERSONNA NON GRATA À FLORANGE

Les salariés de l’aciérie lorraine empêchent depuis lundi les cadres dirigeants de pénétrer sur le site. Craignant le pire pour leurs emplois, les métallos exigent le redémarrage immédiat des deux hauts-fourneaux à l’arrêt depuis plusieurs mois.
Les salariés d’ArcelorMittal de Florange en Moselle ont investi lundi matin les locaux de la direction générale de l’aciérie, empêchant ainsi les cadres dirigeants de pénétrer sur le site. L'occupation des bureaux se poursuivra jusqu'au redémarrage des deux hauts-fourneaux arrêtés «temporairement» (l'un en juillet et l'autre en octobre 2011), prévient l’intersyndicale FO-CFDT-CGT-CGC. «Ce n’est que le début d'une longue série d'actions décidées jeudi dernier par une assemblée générale de 1100 salariés», souligne Walter Brocoli (FO). Depuis qu’ils ont appris le 14 février que les hauts-fourneaux ne redémarreraient probablement pas en 2012, les métallurgistes déjà en chômage partiel craignent désormais le pire pour leurs emplois. «Comment croire à un arrêt temporaire d’au moins 18 mois?», s’interroge le représentant FO, avant d’expliquer, que «les annonces de la direction s’inscrivent dans un scénario cousu de fil blanc, avec comme dénouement la disparition pure et simple du site mosellan».
Tout indique en effet que le groupe n’est pas dans une stratégie industrielle mais dans une logique financière. Les dirigeants d’ArcelorMittal avaient présenté un bénéfice net de 2,3 milliards de dollars pour le groupe en 2011…. quelques jours à peine avant leur décision de prolonger l'arrêt de la plus grosse partie de l’aciérie lorraine. Laquelle, d’après eux, ne résulterait que de la faible demande internationale, en particulier des constructeurs automobiles. Mais l’explication ne convainc pas les 2.800 salariés de Florange qui savent qu’une ligne d'étamage du packaging (fabrication des boîtes de conserves) a été stoppée, elle aussi «temporairement», et ce malgré une demande soutenue de cette activité. Après le chômage partiel qui touche environ 2 500 salariés depuis octobre à Florange et impacte près 160 sous-traitants, les syndicats estiment que la prochaine étape sera forcément l’abandon de Florange. «ArcelorMittal a procédé de la même façon avant de fermer récemment ses usines de Lièges (Belgique) et de Madrid (Espagne)», rappelle FO.

Les actions entamées hier ont pour but également de mettre «face à ses responsabilités le gouvernement qui se réfugie derrière le discours des dirigeants du groupe assurant qu’il n’y a aucun projet de délocalisation programmé des activités mosellanes», précisent les syndicats. «En 2008, ils ont fait le même coup à Gandrange où un scénario identique avait condamné cette autre grande usine lorraine…. à dix kilomètres de Florange», peste Walter Brocoli. Soutenant la lutte des métallos florangeois, Alexandre Tott, secrétaire de l’Union départementale FO de Moselle, juge lui aussi que «ce nouveau report, associé à une quasi-absence d’entretien des installations, fait craindre un arrêt définitif de l’aciérie». Pour lui, «la pérennité de Florange passe par une reprise en main de l’outil industriel par l’État, et donc par une nationalisation partielle ou totale de l’entreprise. C’est la seule issue possible pour développer l'industrie dans une région aussi sinistrée que la nôtre». Et d’ajouter : «si "produire en France" dans le secteur doit avoir un sens, c’est bien celui-là».

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Publié le 20 Février 2012

Bonsoir

 

Ci-dessous le bulletin de février

 

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Publié le 18 Février 2012

Bonjour à tous

 

Afin de bien commencer le week-end nous vous informons de la disponiblité de votre avoir d'intéressement sur le site de AXA et dans les prochains jours dans vos boites aux lettres.

 

Ci dessous la communication AXA

 

 

Madame, Monsieur,

Dans le cadre de l'accord conclu dans votre entreprise, nous avons le plaisir de vous informer de la prochaine distribution de votre Intéressement pour l’exercice clos au 31/12/2011.

Vous recevrez prochainement un courrier vous informant du montant qui vous est attribué.
Vous y trouverez également un bulletin dans lequel vous pourrez nous indiquer vos choix d'affectation.

Nous vous rappelons que cette opération peut être réalisée en ligne, directement sur notre site Internet sécurisé http://www.epargneretraiteentreprise.axa.fr/, en vous munissant de vos codes d’accès personnels.

Vous avez jusqu'au 12/03/2012, minuit, pour effectuer votre choix. En l'absence de réponse de votre part à cette date, l'affectation prévue dans votre accord d'entreprise sera exécutée par défaut.

Sincères salutations.

Le Service Clients Epargne Salariale

 

 

 

 

FO SOA LOGISTICS

 

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Publié le 15 Février 2012

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Publié le 15 Février 2012

 

> L’EUROPE DU PÈRE FOUETTARD

Vous trouverez dans ce journal un tract synthétisant nos positions en matière européenne. Il s’inscrit dans le cadre prévu par la Confédération européenne des syndicats le 29 février, à la veille du prochain sommet européen (1er et 2 mars) qui va entériner l’austérité comme modèle.

D’ores et déjà, en Grèce, en Espagne, au Portugal, en Irlande notamment, les coupes sociales sont importantes en termes de revenus et de droits. Pour les gouvernements, quels qu’ils soient, il faut imposer des sacrifices aux peuples pour tenter de sauvegarder la logique économique libérale qui découle des traités européens successifs.

Et plus les sacrifices sont importants, plus l’autoritarisme social s’expose.

En Grèce, c’est tout un peuple qu’on humilie et qu’on met à genoux. Baisse du SMIC de 22%, diminution des retraites, licenciement de fonctionnaires sont imposés par l’Union européenne qui, de fait, s’est substituée aux pouvoirs publics grecs qui se soumettent. Ce n’est pas l’austérité ou la faillite, mais l’austérité et la faillite. Et pendant ce temps-là, les armateurs et l’Église orthodoxe ne sont toujours pas mis à contribution.

Les 1er et 2 mars, les gouvernements vont vraisemblablement se mettre d’accord sur une modification du traité inscrivant dans le marbre l’austérité et le dogmatisme budgétaire inhérents au capitalisme libéral. C’est l’Europe du Père Fouettard.

Cet accord gouvernemental devra faire l’objet de ratifications dans les différents États membres. En France, ce devrait être après les élections présidentielles. Il nous appartiendra de nous y opposer, comme nous l’avons déjà indiqué s’agissant de la «règle d’or» qui devrait y figurer.

En attendant, le Parlement devrait se prononcer sur la mise en place du MES (mécanisme européen de stabilité), remplaçant les fonds et mécanismes existants.

Ce n’est pas la création en tant que telle qui pose problème, mais les conditions qui seront imposées aux pays pour en bénéficier, comme on le voit déjà en Grèce, en Espagne ou au Portugal.

C’est bien l’Europe qu’il faut reconstruire et revoir dans ses modalités et ses objectifs.

En France, une des dernières idées émises par le président de la République – c’est à ce titre qu’il s’exprime et c’est pourquoi nous avons réagi – concernant le chômage relève de cet autoritarisme social.

Mieux former les chômeurs et les obliger à accepter l’emploi proposé devrait faire baisser le chômage! Officiellement cela sera, certes, l’occasion d’augmenter le nombre de radiations!

On va bientôt nous expliquer que la forte augmentation du chômage n’a rien à voir avec la crise, mais que ce sont les salariés qui demandent à être licenciés ou les jeunes qui ne veulent pas accéder à l’emploi et à l’autonomie!

Et d’indiquer que si les «partenaires sociaux» (sic) n’y parvenaient pas, on ferait un référendum!

Quand les jeux et enjeux politiciens prennent le pas sur tout le reste, il y a de quoi être inquiet, y compris pour la démocratie.

On va bientôt, ici et là, nous livrer la vérité!

À toutes fins utiles, nous citerons Condorcet:

«Les amis de la vérité sont ceux qui la cherchent et non ceux qui se vantent de l’avoir trouvée.»

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Publié le 15 Février 2012

 

 

> TVA SOCIALE: UNE ERREUR ÉCONOMIQUE... ET UN DANGER SOCIAL

Le projet gouvernemental reprend une vieille revendication patronale.
Il prévoit de supprimer les cotisations sociales de la branche famille de la Sécu payées par les employeurs (soit un cadeau de 13 milliards d'euros) et d'augmenter la TVA de 1,6% au 1er octobre (11 milliards d'euros de surcoût pour les ménages).

Sans effet notable sur l'emploi, cette mesure, si elle est adoptée par le Parlement, se traduirait par une augmentation des prix et par une baisse du pouvoir d'achat des salariés.

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Publié le 6 Février 2012

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